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Tricherie et intégrité académique


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Qu’est-ce qu’une infraction de nature académique?

Tout acte de tricherie tel que plagiat, fraude, copiage, falsification de document ou création d’un faux document constitue une infraction. Cet acte cause non seulement une injustice envers les étudiants qui agissent honnêtement, mais il dévalorise également la qualité de la formation, le processus d'apprentissage et la valeur du diplôme de l’étudiant fautif.

Les infractions peuvent prendre différentes formes dont :

  • l’usurpation d’identité
  • le plagiat
  • l'autoplagiat (remettre le même travail dans deux cours différents)
  • la possession illégale de questions ou de réponses d'examen
  • l'utilisation de matériel non autorisé pendant un examen 
  • l'utilisation de la copie d'examen provenant d'une autre personne
  • l'obtention de toute aide non autorisée
  • l'obtention d'une évaluation non méritée par corruption, chantage ou intimidation 
  • la falsification d'un document ou la création d’un faux document
  • la falsification de données de recherche dans un travail

Pourquoi les étudiants trichent-ils?

Plusieurs causes peuvent pousser les étudiants à tricher.

  • Temps insuffisant pour les études
  • Lourdeur de la tâche
  • Difficulté des travaux à réaliser
  • Désir de réussir à tout prix

La tentation de tricher peut devenir plus forte dans un environnement où les mesures de contrôle des modes d’évaluation sont moins serrées et où les chances d’être pris sont faibles. Si plusieurs étudiants ne comprennent pas ce qui constitue une infraction par manque d’information, d’autres, croyants ne pas se faire prendre, agissent avec une naïveté déconcertante.

Par exemple, certains étudiants croient à tort que des sources d'information provenant de certains sites web n'ont pas besoin d'être citées parce que leur auteur n'est pas connu. Un autre facteur expliquant la présence de tricherie vient du fait que plusieurs enseignants ferment les yeux devant les infractions commises4 pour plusieurs raisons, notamment le manque d’information, le manque de soutien ou la crainte de représailles de la part des étudiants fautifs.

Le comité sur l’intégrité académique

En janvier 2007, la Commission des études de l’UQAM créé le Comité sur l’intégrité académique et la révision du Règlement no 18 sur les infractions de nature académique. Ce comité mène des travaux au cours desquels pas moins de 3000 étudiants et une centaine d’enseignants sont interrogés afin de connaître leur perception face au plagiat.

Les travaux du comité mènent à une réforme majeure du Règlement no 18. La Commission des études adopte la nouvelle version en décembre 2008, et le règlement entre en vigueur le 8 janvier 2009.

L’application du règlement

Les facultés de l’UQAM assument la mise en place de l'infrastructure requise pour traiter les cas d’infractions de nature académique. Chaque faculté nomme une personne responsable des infractions académiques, dont le rôle consiste à faire le suivi des cas d’infractions rapportés. Un nouveau logiciel (le logiciel INFRACTIONS), qui sert à faire un rapport d’infraction, vient compléter la mise en application du nouveau règlement.

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